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Initiation à la pratique de la sophrologie avec Donia

Aujourd’hui Donia Mancheron, diplômée d’un master en sophrologie caycédienne, infirmière et animatrice d’atelier chez Abu Dhabi Accueil nous fait découvrir sa pratique de la sophrologie.

Elle nous fait le beau cadeau de commencer à nous initier par l’écoute. C’est une véritable bulle de détente, un moment suspendu, loin du stress des semaines passées.

Merci à Donia pour sa générosité !

Initiation à la pratique de la sophrologie avec Donia

Bonjour Donia, comment présenteriez-vous la sophrologie aux non- initiés ?
La sophrologie, aussi appelée “relaxation dynamique”, est unique dans sa façon d’unir les pratiques orientales et la science. Elle utilise la respiration, la relaxation, des mouvements doux et des techniques de visualisation pour calmer l’esprit et se recentrer sur le corps. La sophrologie nous permet non seulement de nous sentir plus relaxés, présents, ouverts et concentrés au quotidien mais aussi de nous préparer aux événements futurs et d’augmenter nos performances. Une pratique régulière de la sophrologie permet de mieux appréhender les défis de la vie quotidienne, de trouver du sens, de l’équilibre ainsi que de l’énergie. En résumé, elle aide les personnes à accéder à leur plein potentiel tant sur le plan professionnel que personnel.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à explorer le domaine de la sophrologie ?
Je suis une personne assez exigeante et dynamique. J’ai tendance à faire beaucoup de choses au même temps. La sophrologie me permet de me poser de temps en temps et de me ressourcer.
 
Depuis que la sophrologie est entrée dans ma vie, j’ai gagné en positivité, en patience et en bienveillance. J’ai beaucoup plus confiance en moi et j’ai plus d’espoir en une existence pleine de sens.

Mes expériences de vie personnelle et professionnelle m’ont permis de prendre conscience de la pertinence de l’outils sophrologique dans la gestion du stress et des événements de vie qui peuvent déstabiliser. L’utilisation de la sophrologie dans plusieurs champs d’application (médical, paramédical, social, éducatif, sportif et préventif) m’a séduite. Son expérimentation dans ma vie personnelle m’a convaincue. Avec la sophrologie, nous allons chercher le meilleur de nous-mêmes et le positif dans notre vie, sans jugement, sans à priori et avec bienveillance. La sophrologie m’a amené à avoir une conscience sereine et positive et "d’être ancrée dans le monde" d’une manière libre, digne et responsable. 

Quel a été votre parcours et cheminement pour arriver à la pratique de la sophrologie ?
Mes premiers contacts avec la sophrologie remontent à 2004 quand j’étais étudiante en école d’infirmière et bénévole au sein de la Croix Rouge. J’ai vu concrètement ce que la sophrologie pouvait apporter aux professionnels et au bénévoles : Gestion du stress et des émotions, gestion de la fatigue, meilleure connaissance de soi et donc, en tant que soignant, une approche plus efficace pour accompagner les patients et les personnes secourues. 

Ensuite les années ont passé, j’ai eu mon diplôme d’infirmière et j’ai perçu dans les services où j’ai travaillé un besoin que je n’ai pas réussi à formuler dans un premier temps. J’ai ‘roulé ma bosse’ en France. Finalement, en me mariant, j’ai atterri à Nancy. J’ai eu mon premier enfant et me suis coupée de mon métier, Ce fut une période difficile, pleine de changements auxquels j’ai dû faire face de façon abrupte. Grâce à la sophrologie et à l’accompagnement de Madame Odile Heymes, sage femme sophrologue à la maternité de Nancy, mon regard sur moi même et sur ma vie a changé, je dirais même que ma perception de mon existence a évolué. Pour ma seconde grossesse, j’ai choisi la préparation à l’accouchement en sophrologie, cela a fait la différence le jour J. Par la suite, j’ai travaillé pendant deux ans (2015 - 2017) en tant qu’auxiliaire de vie scolaire (AVS) en maternelle et j’ai pu pratiquer la sophrologie en accompagnant un enfant atteint d’autisme dont j’avais la responsabilité. C’est de là qu’est né mon désir de me former. En 2016, j’ai débuté en parallèle de mon poste d’AVS ma professionnalisation en sophrologie. Cette démarche m’a amenée à prendre des décisions importantes dont le retour au métier d’infirmière au sein de l’hôpital. En 2017 j’ai intégré le service de neurophysiologie à l’hôpital d’enfant du CHRU de Nancy et j’ai pu mesurer concrètement à travers des pratiques sous électroencéphalogramme l’impact de la sophrologie sur la manière dont notre cerveau réagit.

J’ai eu mon certificat d’étude fondamentale en 2018 à Nancy en France et mon master en sophrologie caycédienne option Clinique en 2020 à Barcelone, entre temps je suis arrivée à Abu Dhabi.

Quels sont les bénéfices que vous avez pu mesurer au quotidien ?
Pour tirer profit de la méthode d’une manière optimale, la pratique de la sophrologie se doit d’être régulière. Je pratique et recommande une technique quotidienne pour en tirer tous les bénéfices. Mais il m’arrive de faire quatre séances par jour ou parfois plus. Il existe une large gamme de techniques en terme de durée de la séance, de contenu et évidemment d’objectif. 

J’utilise beaucoup la sophrologie pour la gestion de l’émotion et du stress. Également pour faciliter la récupération musculaire après le sport et la préparation mentale lors de la pratique de la course à pied. Mon moment préféré étant de faire une séance juste au moment du coucher. Surtout après une journée chargée, quand mon esprit tourbillonne et que je passe d’une pensée à l’autre. Ainsi, grâce à la pratique de la sophrologie j’ai toujours pu préserver la qualité de mon sommeil.

La pratique de la sophrologie dans votre vie est-elle donc essentielle ?
Oui absolument ! La sophrologie fait partie intégrante de ma vie aujourd’hui et plus particulièrement lors de ces quatre dernières années la sophrologie m’a aidé à avancer, à améliorer mes relations interpersonnelles et à concrétiser mes projets. À travers la sophrologie je me suis également ouverte à d’autres techniques de développement personnel. 

Ma conscience de l’importance de la sophrologie se reflète lorsque je mets ma pratique en pause, ce qui peut arriver à n’importe lequel d’entres nous. En cette période particulière, il y a eu des jours où je n’ai pas pu pratiquer. Avant la sophrologie, j’aurais culpabilisé. Aujourd’hui, je suis consciente que la perfection n’est pas de ce monde. Personnellement, je garde les effets de mes pratiques jusqu’à trois semaines après l’interruption. Au delà je ressens une perte d’énergie et un retour à la conscience ordinaire où le moindre événement négatif m’impacte.

Au delà des pratiques, la théorie en sophrologie est importante, nous en parlons peu mais le fondement même de la sophrologie est la philosophie, je dirais même les philosophies orientales (bouddhisme tibétain, yoga, Zen) et occidentales (phénoménologie, existentielle). Donc même quand je manque de temps pour une pratique ; en réalité... quand je me dis que je manque de temps, car il est toujours possible de trouver du temps, je n’oublie pas les fondements. Je garde en vue les valeurs et les principes de la méthode : le principe d’action positive, le principe de la réalité objective, le principe fondamental d’adaptabilité et le principe du schéma corporel comme réalité vécu.

Pratiquez dès à présent la sophrologie avec Donia en cliquant sur l’encart audio ci-dessous

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MP3 – 15.3 Mo

Donia propose des séances découvertes gratuites pour des groupes de plusieurs personnes.

Pour plus d’information sur la sophrologie et les différentes pratiques, n’hésitez pas à contacter Donia sur WhatsApp au +33 6 50 59 02 11 ou par téléphone au 05 255 915 78